Dorothy Parker

« Les rasoirs font mal

Les rivières sont humides

Les acides laissent des marques

Et les drogues donnent des crampes. 

Les armes, c’est interdit

Les cordes peuvent se lâcher

Le gaz sent vraiment mauvais

Autant continuer à vivre. »

Dorothy Parker, Hymnes à la haine, Phébus, 2002

5 réflexions au sujet de “Dorothy Parker”

      1. C’est ce que je disais ce matin à mon cheval. Dans la crasse ignorance où nous nous trouvons de nous-mêmes, a-t-on un meilleur choix que de faire comme si ? (Ces mystères nous dépassant, feignons d’en être les auteurs. (Les mariés de la Tour Eiffel, de Jean Cocteau).

        Aimé par 1 personne

Les commentaires sont fermés.